On assiste présentement à une démonstration magistrale de manipulation de masse. L’annonce récente de Mark Carney concernant l’Allocation canadienne pour l’épicerie n’est pas une mesure économique; c’est une pièce de théâtre où chaque acteur joue son rôle à la perfection pour maintenir un système qui s’écroule.
1. Le Politicien : Le vendeur de miracles
Le scénario est classique : créer un problème (l’inflation par l’impression monétaire massive), puis se présenter comme le sauveur. Carney, malgré son CV de banquier central « d’élite », nous sert la solution la plus absurde qui soit : injecter 12,4 milliards $ de plus dans une économie déjà en surchauffe. C’est mathématiquement insensé, mais politiquement payant.
2. Les Médias et les Experts : La caution morale
C’est ici que la danse devient perverse. Les médias reprennent la nouvelle avec des titres accrocheurs sur « l’aide aux familles », sans jamais questionner la logique de base. Ils invitent des « experts » de salon qui, avec un ton condescendant, expliquent que c’est une mesure nécessaire. Ces technocrates traitent la réalité économique comme une opinion malléable, utilisant leur autorité pour étouffer toute analyse cartésienne qui oserait pointer du doigt que l’empereur est nu.
3. La Masse : L’approbation par l’ignorance
Le plus triste dans ce spectacle, c’est de voir à quel point la stratégie fonctionne. Une grande majorité de la population, par naïveté ou manque de jugement, avale cette pilule sans broncher. On flatte leur besoin immédiat avec un chèque qui sera brûlé en deux visites à l’épicerie, et ils en redemandent. Le système mise sur un QI collectif qui ne dépasse pas le court terme, et malheureusement, il gagne son pari.
Conclusion : Le mépris du miroir
Ces élites se permettent de traiter de « populistes » ou de « simplistes » ceux qui dénoncent cette supercherie. C’est le comble de l’ironie : ceux qui analysent réellement les chiffres sont tournés en dérision par ceux qui vivent grassement de l’ignorance des autres.
Au lieu de réduire les taxes et la bureaucratie pour libérer l’individu, on préfère maintenir un peuple sous respirateur artificiel monétaire. C’est une insulte à la logique, au respect des droits et à l’intelligence, mais tant que la majorité préférera le confort d’un mensonge au choc de la réalité, le cirque va continuer.
